Historique: copie du premier paragraphe de
Cerig.efpg.inpg.fr (je n'aurais pas pu faire mieux) , Le créateur de Flash,
Jonathan Gay, est un américain passionné d'informatique qui commence sa carrière en créant des jeux pour ordinateur, alors même qu'il n'a pas fini ses études. Des jeux il passe au
logiciel de dessin vectoriel (pour Mac et PC) dans le cadre d'une petite entreprise (
Silicon Beach Software), laquelle tente sans succès de concurrencer le logiciel
Illustrator d'Adobe. Au début de 1993, Gay décide de créer sa propre entreprise, dénommée
FutureWave Software. Il publie un nouveau logiciel de dessin vectoriel (
SmartSketch), mais c'est un nouvel échec.
Au milieu de 1995 Gay comprend que le marché du logiciel de dessin est trop encombré, et il décide d'abandonner l'image fixe au profit de l'image vectorielle animée. Simultanément, il songe à diffuser ce type d'image sur le web -- une idée révolutionnaire pour l'époque. Remanié,
SmartSketch devient
FutureSplash Animator, le logiciel qui permet de créer la célèbre image de la balle qui avance en rebondissant.
En fait, les premières démonstrations ne soulèvent pas l'enthousiasme : la balle rebondit fort lentement... D'abord, les ordinateurs de l'époque n'ont pas la puissance que nous leur connaissons aujourd'hui. De plus, une partie du programme est écrite en
Java, et les mauvaises langues vous diront que pour la rapidité, on fait mieux (du moins en 1995). Bref, la technologie de Gay est un peu trop en avance sur son temps.
A l'automne de 1995, Gay essaye sans succès de vendre son produit à
Adobe, puis à
Fractal Design. Au milieu de 1996, il le lance sur le marché, où il rencontre un certain succès, ses deux plus célèbres clients étant
MSN et Disney Online. En novembre 1996, l'éditeur
MacromediaFutureWave. Étant donné qu'en quatre années de fonctionnement, Gay a beaucoup plus dépensé qu'il n'a gagné, il accepte l'offre. Le logiciel change une fois de plus de nom, et devient
Macromedia Flash 1.0., tandis que son créateur prend chez l'éditeur le poste de vice-président en charge de
Flash.
Aujourd'hui,
Flash en est à sa sixième version. Il est utilisé par de nombreux développeurs de sites web, et on estime que plus de 90 % des internautes sont équipés du plug-in correspondant. Certes, il est regrettable que ce format soit la plupart du temps utilisé pour réaliser des animations ineptes, qui n'ont pas d'autre résultat que d'impatienter l'internaute (d'où la présence du fameux bouton "skip intro"). Mais ces errements n'enlèvent rien à la valeur technique du produit.